Les vidéos de l’Elfe Liaucée

Baptiste, Lison, Noé, et Rémi m’ont beaucoup donné envie de créer des vidéos, en regardant les leurs. Donc, un jour que je partais en montagne avec mes parents et mon frère, là ou j’avais pris mon arc au début seulement pour m’amuser, j’ai créé ces deux vidéos : Les vidéos de l’Elfe Liaucée. Liaucée est en fait le début de mes trois prénoms : LIne, AUrélie, CEcile. Voilà, dîtes-moi ce que vous en pensez !!!

Le « caméraman » (qu’on devrait plutôt appeler SamsungMan) était mon père, sauf à la fin de la deuxième vidéo ou il fait l’homme caché dans les fourrées. Ma mère, mon frère, et mon chien, étaient les Elfes des Ténèbres. Moi… ben, j’étais Liaucée ! Excusez-moi, dans la première vidéo, un cycliste apparaît dans le champs.

Line, 12 ans.

Au fait, je compte bien sortir d’autres vidéos, alors vous pouvez me rejoindre sur ma chaîne : Line Lanpylaï.

Les vampires

LES VAMPIRES

 vampire-pour-parta-docsLes vampires sont des sortes de morts-vivants faisant partie des grandes créatures légendaires. Ces êtres datent de la mythologie grecque, ou ils sont évoqués tels que des créatures liées à l’au-delà, et au secret du sang. On dit que le vampire se nourrirait du sang des hommes pour en tirer une force vitale, ces humains vidés de d’ADN se métamorphosant à leur tour après la mort en vampires. On retrouve ce revenant dans le monde entier, ou il nourrit les frayeurs d’enfants et les films d’horreur. Le vampire traditionnel sophistiqué apparaît avec la sortie en 1819 du livre The Vampyre, de John Polidori. Le roman a un franc succès, mais c’est le livre Dracula, sortit en 1887, par Bram Stoker, qui reste la quintessence du genre. L’image apparaît alors du vampire que l’on retrouve aujourd’hui plus fréquemment, bien que très éloigné de ses ancêtres populaires avec lesquels il garde très peu de points communs.

Le nom « vampire » a bien des origines, et il serait trop long de tout citer. Néanmoins, leurs facultés aussi détiennent bon nombre de légendes, comme, par exemple : dans le roman Dracula, le héros principal (Dracula), voit ses facultés dénombrées par le docteur Abraham Van Helsing. Les films dans lesquels Bela Lugosi a joué ont donné l’idée que les vampires pouvaient lire dans les pensées, avoir des dons hypnotiques, et la capacité de séduire les femmes afin de mieux s’en approcher et s’abreuver de leur sang. Aussi, le cinéma a transformé l’apparence de ces êtres en les affublant de longues dents et d’un côté sensuel. Le vampire verrait dans le noir, pourrait se transformer en chauve-souris, en loup, ou en brume en fonction des auteurs, et deviendrait plus puissant au fil de l’âge.

Un vampire ne peut pas être tué, vu qu’il est déjà mort. Il est juste une sorte de fantôme ne pouvant pas avoir accès au repos éternel. Il faut donc trouver un moyen pour qu’il le puisse. Pour cela, différentes manières : lui enfoncer un pieu dans le cœur, un clou dans la tête, effectuer une crémation ou bien le décapiter. Il faut après l’enterrer dans un carrefour, souvent en le démembrant d’abord. Abraham Van Helsing affirme : « Quant au pieu que l’on enfonce dans son cœur, nous savons qu’il lui donne également le repos éternel, repos éternel qu’il connaît de même si on lui coupe la tête. Il ne se reflète pas non plus dans les miroirs et son corps ne fait pas d’ombre »

Selon les pays, la légende du vampire peut varier. Mais il restera toujours là pour hanter nos cauchemars…Enfin, j’espère ! 😉

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Line, 12 ans.

Source du texte : trouvé sur Wikipédia

Source des images : sur google, tout simplement

Les lycanthropes

Le texte n’a pas été copié-collé, je l’ai écrit seule. Mais j’ai trouvé ces informations sur Wikipédia, comme la première photo. Pour la deuxième, j’ai trouvé sur Google.

LES LYCANTHROPES

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Les lycanthropes, appelés plus communément en France « Loup-garou », sont des humains détenant la capacité de se changer totalement ou partiellement en loups. Parfois même en êtres anthropomorphes proche de cet animal. Cette mutation provient de plusieurs causes : une malédiction, un rituel volontaire, ou bien de la morsure d’un autre lycanthrope, parfois même d’un simple loup. La transformation a très souvent lieu la nuit, et plus précisément les nuits de pleine lune. Jusqu’au lendemain, l’humain est condamné à rester sous cette apparence animale ou anthropomorphe.

Dans la mythologie grecque, déjà, l’évocation du lycanthrope n’est pas inconnue, et est mentionnée dans de nombreux pays européens. Et, plus récemment, dans le monde entier.

Le lycanthrope est souvent représenté comme un être maléfique, aux agissements et capacités semblables à celles du loup et de l’homme, une force colossale les avantageant beaucoup pour tuer bon nombre de personnes en une seule nuit. Ainsi, ceux qui n’ont pas succombés deviennent lycanthropes à leur tour. Les humains se rappellent rarement des méfaits commis par eux dans la nuit.

Le seul point faible des loups sont : l’argent, et l’aconit napel (plante très toxique).

 

Au fil des siècles le lycanthrope a beaucoup été modifié (exemple : dans Twilight, ou les humains se transforment volontairement de jour en lycanthrope), ou bien même remplacé. Mais il fait partie des monstres que nous n’oublierons jamais… du moins, je l’espère !

Line, 12 ans

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ROMAN

J’écris des histoires depuis mes huit ans, j’en ai écrit un « bon paquet » que je n’ai hélas jamais finies. Pourtant, je gardais l’espoir de pouvoir enfin un jour éditer l’un de mes livres. J’imaginais toujours l’un de mes romans dans un rayon de la bibliothèque de mon village, et des dizaines de gens venant de lire avec de gros yeux, se disant ; « Wouaa ! Quelle magnifique histoire, je n’ai jamais rien lu de pareil, j’espère que cette romancière a écrit d’autres livres ! »

Je pensais aussi à un petit garçon qui, tous les soirs, en cachette dans son lit, ne voulait pas s’endormir, simplement pour savoir ce qui allait arriver au personnage principal, car je serais son écrivain préféré. Je le fais, moi aussi ; « risquer » mes nuits avec une lampe de poche sous les couvertures pour lire les romans de Pierre Bottero…

Et puis, un jour, j’ai rencontré une amie, et ensemble, on a écrit un livre. Et on l’a fini ! Bon, il était court et pas si bien que ça, mais ça a suffit à me redonner confiance en moi ; j’ai écrit un nouveau roman seule, que cette fois, j’ai fini ! Il fait cent-cinq pages et, avec mes parents, je suis en train de le corriger pour pouvoir le faire éditer. J’aurais aimé tout vous transmettre, mais cela minimiserait mes chances d’être éditée. Néanmoins, je vous laisse un petit extrait, ainsi que le résumé que j’ai écrit sur la quatrième de couverture ! J’espère que cela vous plaira ! Il s’appelle ; « Le périple de la princesse ».

RÉSUMÉ :

Le Périple de la Princesse

Dans un monde parallèle à celui du Moyen-Âge où chacun a un pouvoir si différent, mais où la guerre peut venir rompre les rêves…

Alix, Jean, Henri, Léonard et Xila doivent tout faire pour sauver la princesse Anna-Hana au cours d’un voyage qui leur apprendra le véritable sens du mot « amitié »… Un périple dangereux, d’aventures, d’actions, de bagarres, et d’amour. Ils surmonteront leurs peurs (sauf Henri), et passeront au-dessus de mille périls… Mais la fin ne se terminera pas toujours très bien…

EXTRAIT :

Il s’approcha doucement de Jean sans rien dire. Juste au-dessus d’elle, il lâcha le couteau. Pile au moment où elle ouvrit les yeux. Jean vit le couteau foncer sur elle, mais elle ne pouvait pas bouger, il était trop tard. Néanmoins la lame s’enfonça dans le sol, à côté de la gorge du forgeron qui remercia  d’un battement de paupières. Alix se jeta sur l’homme, armée de sa lance en un rugissement féroce, faisant comprendre à l’adversaire qu’il n’aurait jamais dû s’approcher de Jean d’aussi près.

L’agresseur et elle roulèrent au sol, jusqu’à buter une pierre que la jeune fille maudit de lui être rentrée dans les côtes. Mais elle avait d’autres ennuis ; Alix était malheureusement, en-dessous. La lance était à quelques centimètres de son bras tendu. Elle tenta frénétiquement de l’attraper, avant que l’homme ne réagisse avant elle. Pourtant une main large lui caressa doucement la joue. Une main râpeuse. Et une voix qu’elle connaissait bien s’éleva au-dessus d’elle :

-« Tu as de la fièvre, Alix ! »

Alix cessa de gigoter, et leva le regard. Non… Pas lui

Dessin fait par Line.

 

Line, 11 ans.

Comment faire du pain ?

A la maison, c’est moi qui m’occupe de fabriquer le pain pour la famille ! J’en fais deux, tous les deux jours, et c’est une expérience rigolote que je vous recommande ! Voici donc la recette pour faire soi-même son propre pain bio, fait maison !

INGRÉDIENTS :

Il vous faut

WP_006462 du gros sel.                              WP_006464 de la farine de pain d’épeautre bio.

  1. Prenez un saladier, et posez-le sur une balance. Versez 500 grammes de farine de pain d’épeautre bio.

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2. Remplissez un verre mesureur d’eau tiède, jusqu’à la mesure 1\3 de litre (voir un peu plus, comme sur la photo).

 

3. Mettez deux cuillères à café de gros sel dans l’eau. Puis, mélangez jusqu’à ce que le sel disparaisse.

 

4. Faîtes un puits dans la farine.

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5. Versez l’eau.

 

6. Malaxez jusqu’à obtenir une pâte homogène (regarder la vidéo).

 

 

7. Laissez reposer (en mettant un torchon propre dessus) à température ambiante (au soleil, l’hiver).

 

8.Sur le paquet, ils disent de laisser reposer trente minutes… mais moi, je laisse reposer une ou deux heures. Je patiente par exemple ; en dessinant, écrivant, jouant ou bien lisant.

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9. Les deux heures passées… Vous obtiendrez cela (et encore, là, il faisait pas bien chaud, parfois, ça monte plus haut) :

 

10. Prenez un grand plat avec au fond, de la farine, et un petit pot lui aussi avec de la farine.

 

11. Versez votre pâte homogène dedans, en vous aidant d’une spatule. Puis couvrez le de farine (regarder la vidéo).

 

12. Huilez un moule (de la forme qui vous convient, pour ma part, j’ai pris un moule rectangulaire). Puis, versez-y la pâte.

 

13. Laissez reposer, une bonne heure. A 10 mn de la fin, allumez le four à 240°C.

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14. Une fois la pâte reposée, tracez des rainures sur le futur pain, et saupoudrez-le légèrement de farine.

15.  Enfournez le pain sur un niveau et un bol d’eau sur un autre, en baissant le thermostat à 220°C.

 

16. Laissez cuire 35 mn.

 

17. Sortir le pain, le démouler et le laisser refroidir car ce n’est pas sain de manger un pain chaud et en plus les tranches sont plus friables.

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Et… y’a plus qu’à tartiner !!!

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Line, 11 ans.

Source des photos : source personnelle.

 

 

 

Les GEANTS, els GEGANTS

Vu que je fais partie d’une colla de gegants, et que cela me plaît énormément, j’ai eu l’idée de vous faire partager leur histoire, et aussi leur grande popularité !

Griotte, une petite gegantona, de la colla de Villefranche de Conflent a accepté de répondre à mes questions, car c’est moi qui la porte le plus souvent.

«  Griotte, quand et où sont nés les géants catalans ? »

Le 1er géant Catalan est mentionné en 1424,  dans « el llibre de les solemnitats » (livre des solennités) de la ville  Barcelone  où sont évoqués parmi les différents éléments participants à la procession du Corpus, « le roi David et le géant ». On suppose qu’il est fait allusion au Goliath de l’Ancien Testament et à une sorte de jeu simulant le combat entre le roi David et le géant Goliath.

«  Mais, tout d’abord, qu’est-ce qu’un géant ? »

Un géant est un grand personnage mesurant plusieurs mètres et il est fait de bois ou de métal (pour le chevalet), de papier mâché ou de résine (pour la tête, les bras et les mains), et de tissu pour sa tenue. Tous les personnages, fille ou garçon, portent une longue robe couvrant un humain (un vrai, cette fois) qui porte le géant afin de le faire danser dans les rues aux mélodies des gralles (instruments de musique à vent, catalans) et des timbalers (caisses claires).  Auparavant, les géants venaient d’une fête religieuse, à présent, ils défilent dans les rues des villages en dansant, suivis de musiciens.

«  Et qu’est-ce qu’une colla ? »

Une colla est un « groupe », en catalan, tout comme le chef du groupe est un cap de colla (tête de groupe). Quant au terme « Gegants », cela veut dire géants en catalan. Ainsi, une colla gegantera est un groupe constitué autour de géants. Un geganter est un membre d’une colla gegantera et un gegantó est un géant porté par des enfants.

«  Peux-tu plus nous parler des géants de Villefranche de Conflent : comment et pourquoi êtes-vous nés ? que représentez-vous ? combien êtes-vous ? »

Nous, géants de Villefranche de Conflent somme quatre ; le comte Guillem-Ramon de 3m40 et 45 kg, et son épouse Sancia même taille, 40 kg,  des personnes qui ont vraiment existé et ont fondé le village: ils ont étés créés en premier, avant les deux autres géants. Puis, le troisième à avoir été fabriqué par une famille de la colla, un geganto, fut « Le petit Dante », 1m50, 4 kilos, il est fait pour être porté par les tout-petits. Et enfin, le quatrième géant, où plutôt la quatrième gegantona, c’est moi, Griotte. Je représente une petite joueuse de tambour médiévale. Je n’existe pas vraiment, je suis juste une géante inventée, et mon nom se rapporte à un type de marbre rose de Villefranche. Je pèse 18 kg, et mesure 2m20. Je suis portée par les enfants de 9 à 14 ans. Ce sont les membres de la colla qui nous construits (la plupart des autres géants catalans sont fabriqués par des professionnels) et les habitants du village ont choisi par référendum qui seraient leurs géants.

Voilà, ainsi sont les géants de Villefranche de Conflent ! Nous sortons quand nous sommes invités par d’autres colles geganteres, d’autres villages, villes ou quartiers ; espérons que vous viendrez nous voir !

Nous avons une page Facebook et un site internet.

Ainsi qu’une vidéo de leurs danses :

 

A BIENTÔT !

48 Guillem-Ramon

44 Sancia

887172_464070150405811_2447265346164336748_o Griotte

46 Le petit Dante

 

Line 11 ans.

La lecture aux « Maternelle » de mon village

 

La lecture aux « Maternelle » consiste dans mon village, à emmener tous les mardis matin, les enfants de cette école, à la bibliothèque où les attendent des personnes bénévoles chargées de leur lire des histoires.

Je n’ai que 11 ans, mais j’ai insisté pour moi aussi, participer à cette lecture, et ce depuis mes 9 ans. Comme je suis « l’instruction en famille », je peux venir en semaine à la bibliothèque et mon ancienne maitresse, actuellement maitresse des « Maternelle » est d’accord.

     Jamais je n’oublierai ce premier jour, où je suis allée à la bibliothèque pour eux. Les enfants montaient l’escalier à la queue leu-leu, en tenant fermement les barreaux de la rampe. Les enfants de la petite section sont appelés les « poussins », ceux de la moyenne « les dauphins » et ceux de la grande « les poulains ». Arrivés en haut, les enfants se sont dispersés dans la bibliothèque pour aller chercher un livre.

     C’était ma première fois et les enfants me regardaient d’un drôle d’air… Puis, une petite fille est venue vers moi et m’a tendue un livre en disant « tu peux me le lire ? ». C’est comme ça que cela a commencé. Au départ, c’était moi qui avait le plus de concurrence, évidemment, ces enfants se disaient sûrement : « tiens, un autre enfant ! Elle est plus grande que moi, elle n’est pas dans ma classe… Mais elle est plus jeune que les autres lectrices, elle ne peut pas lire ! Ah mais si… elle nous fait la lecture, ben tins, c’et rigolo ! je vais essayer aussi ! ».

    Maintenant, j’ai l’habitude. Mais malgré tout, c’est une expérience formidable que je vous recommande ! Evidemment, il y a des enfants plus sages que d’autres, d’autres plus bruyants ou qui ont plus la bougeotte… Mais c’est tout de même touchant de voir un enfant s’approcher de vous et vous tendre un livre, pour que vous le lui lisiez. Or, si cet enfant vous demande à vous, c’est qu’il a une bonne raison ! Un enfant n’irait pas voir quelqu’un qu’il n’aime pas, pour lui lire un livre !

Moi, quand je lis une histoire, j’essaye de faire rentrer l’enfant dans le livre. Je mets des intonations partout et quand, par exemple, l’un des héros tombe dans un trou, je me penche avec l’enfant (qui est souvent sur mes genoux), vers le sol, pour lui donner une impression de vide. Et puis je bouge les genoux, pour qu’il se sente sur un cheval comme un chevalier ou bien je lui donne un petit coup sur la tête qu’il croie que la marraine-fée l’a transformé en princesse… Il faut tenter de le faire rentrer dans le conte ! S’il contemple les illustrations sans sourire, en patientant pour qu’on tourne la page, c’est qu’il n’est pas tout à fait rentré dedans. Mais si il alterne de votre regard aux illustrations, ou même mieux, qu’il vous touche ; ou fait semblant de tomber dans le vide avec vous, ou de vous prendre les cheveux pour en faire des rennes, ou de vous saluer pour vous remercier de l’avoir transformé en petit lutin… alors cela veut dire que ça y est, il est devenu un Elfe ou Célestine la souris, et qu’il a apprécié l’histoire qu’on lui a contée.

Surtout quand un enfant vient vous voir, il faut lui sourire, s’il vous prend la main, le laisser faire. Alors, il aura confiance en vous et vous demandera de lui lire le livre qu’il comptait vous demander de lire. Oui, quand les enfants ne savent pas à qui demander, ils testent. Ils se disent : « non, celui-là trop coincé, celui-ci, trop méchant ! Celui-là, beuh ! Trop louche ! Et celui-ci… il me va ! ».

Parfois, ces petits bambins se lisent les livres eux-mêmes, d’après les illustrations, ils s’inventent des histoires passionnantes. Ce qui arrive aussi, mais c’est plus rare, c’est quand les enfants viennent vers vous sans vous demander de lire un livre. Pourtant ils en ouvrent un devant vous et entreprennent de vous le lire, souvent en mimant. Alors, écoutez. C’est cela qui les rend heureux.

Petite recommandation : prévoir une tasse de tisane avec du miel pour APRES la lecture.

Line 11 ans.

Photo illustration article Line Van Enis