Les GEANTS, els GEGANTS

Vu que je fais partie d’une colla de gegants, et que cela me plaît énormément, j’ai eu l’idée de vous faire partager leur histoire, et aussi leur grande popularité !

Griotte, une petite gegantona, de la colla de Villefranche de Conflent a accepté de répondre à mes questions, car c’est moi qui la porte le plus souvent.

«  Griotte, quand et où sont nés les géants catalans ? »

Le 1er géant Catalan est mentionné en 1424,  dans « el llibre de les solemnitats » (livre des solennités) de la ville  Barcelone  où sont évoqués parmi les différents éléments participants à la procession du Corpus, « le roi David et le géant ». On suppose qu’il est fait allusion au Goliath de l’Ancien Testament et à une sorte de jeu simulant le combat entre le roi David et le géant Goliath.

«  Mais, tout d’abord, qu’est-ce qu’un géant ? »

Un géant est un grand personnage mesurant plusieurs mètres et il est fait de bois ou de métal (pour le chevalet), de papier mâché ou de résine (pour la tête, les bras et les mains), et de tissu pour sa tenue. Tous les personnages, fille ou garçon, portent une longue robe couvrant un humain (un vrai, cette fois) qui porte le géant afin de le faire danser dans les rues aux mélodies des gralles (instruments de musique à vent, catalans) et des timbalers (caisses claires).  Auparavant, les géants venaient d’une fête religieuse, à présent, ils défilent dans les rues des villages en dansant, suivis de musiciens.

«  Et qu’est-ce qu’une colla ? »

Une colla est un « groupe », en catalan, tout comme le chef du groupe est un cap de colla (tête de groupe). Quant au terme « Gegants », cela veut dire géants en catalan. Ainsi, une colla gegantera est un groupe constitué autour de géants. Un geganter est un membre d’une colla gegantera et un gegantó est un géant porté par des enfants.

«  Peux-tu plus nous parler des géants de Villefranche de Conflent : comment et pourquoi êtes-vous nés ? que représentez-vous ? combien êtes-vous ? »

Nous, géants de Villefranche de Conflent somme quatre ; le comte Guillem-Ramon de 3m40 et 45 kg, et son épouse Sancia même taille, 40 kg,  des personnes qui ont vraiment existé et ont fondé le village: ils ont étés créés en premier, avant les deux autres géants. Puis, le troisième à avoir été fabriqué par une famille de la colla, un geganto, fut « Le petit Dante », 1m50, 4 kilos, il est fait pour être porté par les tout-petits. Et enfin, le quatrième géant, où plutôt la quatrième gegantona, c’est moi, Griotte. Je représente une petite joueuse de tambour médiévale. Je n’existe pas vraiment, je suis juste une géante inventée, et mon nom se rapporte à un type de marbre rose de Villefranche. Je pèse 18 kg, et mesure 2m20. Je suis portée par les enfants de 9 à 14 ans. Ce sont les membres de la colla qui nous construits (la plupart des autres géants catalans sont fabriqués par des professionnels) et les habitants du village ont choisi par référendum qui seraient leurs géants.

Voilà, ainsi sont les géants de Villefranche de Conflent ! Nous sortons quand nous sommes invités par d’autres colles geganteres, d’autres villages, villes ou quartiers ; espérons que vous viendrez nous voir !

Nous avons une page Facebook et un site internet.

Ainsi qu’une vidéo de leurs danses :

 

A BIENTÔT !

48 Guillem-Ramon

44 Sancia

887172_464070150405811_2447265346164336748_o Griotte

46 Le petit Dante

 

Line 11 ans.

« Liste »

Un petit, ou plutôt long dessin libre de Noé qu’il a appelé « Liste » (c’est même marqué derrière !)

P1050768

Noé est allé chercher des feuilles qu’il a découpées en bande puis sur lesquelles il a tracé des traits au feutre noir. . Il a ensuite colorié ses bandes aux feutres selon un certain rythme qu’il a lui-même défini : il change de couleur toutes les cinq bandes pour la première feuille, puis toutes les quatre bandes pour la seconde … jusqu’à changer de couleur à chaque bande pour la dernière feuille.P1050761

 

P1050766 - copie

Noé, 5 ans

(Sources des images : photos personnelles) 

La grêle

Ce matin la grêle est tombée du ciel. Dans la main c’est froid. Nous l’avons récoltée dans un petit verre et elle a fondu.

IMG_3325 « grêle »

c’est « froid » et après un instant ça « coule »

Observation faite par Abigaël 24 mois accompagnée de maman (en Belgique)

Source des photos: images personnelles

La lecture aux « Maternelle » de mon village

 

La lecture aux « Maternelle » consiste dans mon village, à emmener tous les mardis matin, les enfants de cette école, à la bibliothèque où les attendent des personnes bénévoles chargées de leur lire des histoires.

Je n’ai que 11 ans, mais j’ai insisté pour moi aussi, participer à cette lecture, et ce depuis mes 9 ans. Comme je suis « l’instruction en famille », je peux venir en semaine à la bibliothèque et mon ancienne maitresse, actuellement maitresse des « Maternelle » est d’accord.

     Jamais je n’oublierai ce premier jour, où je suis allée à la bibliothèque pour eux. Les enfants montaient l’escalier à la queue leu-leu, en tenant fermement les barreaux de la rampe. Les enfants de la petite section sont appelés les « poussins », ceux de la moyenne « les dauphins » et ceux de la grande « les poulains ». Arrivés en haut, les enfants se sont dispersés dans la bibliothèque pour aller chercher un livre.

     C’était ma première fois et les enfants me regardaient d’un drôle d’air… Puis, une petite fille est venue vers moi et m’a tendue un livre en disant « tu peux me le lire ? ». C’est comme ça que cela a commencé. Au départ, c’était moi qui avait le plus de concurrence, évidemment, ces enfants se disaient sûrement : « tiens, un autre enfant ! Elle est plus grande que moi, elle n’est pas dans ma classe… Mais elle est plus jeune que les autres lectrices, elle ne peut pas lire ! Ah mais si… elle nous fait la lecture, ben tins, c’et rigolo ! je vais essayer aussi ! ».

    Maintenant, j’ai l’habitude. Mais malgré tout, c’est une expérience formidable que je vous recommande ! Evidemment, il y a des enfants plus sages que d’autres, d’autres plus bruyants ou qui ont plus la bougeotte… Mais c’est tout de même touchant de voir un enfant s’approcher de vous et vous tendre un livre, pour que vous le lui lisiez. Or, si cet enfant vous demande à vous, c’est qu’il a une bonne raison ! Un enfant n’irait pas voir quelqu’un qu’il n’aime pas, pour lui lire un livre !

Moi, quand je lis une histoire, j’essaye de faire rentrer l’enfant dans le livre. Je mets des intonations partout et quand, par exemple, l’un des héros tombe dans un trou, je me penche avec l’enfant (qui est souvent sur mes genoux), vers le sol, pour lui donner une impression de vide. Et puis je bouge les genoux, pour qu’il se sente sur un cheval comme un chevalier ou bien je lui donne un petit coup sur la tête qu’il croie que la marraine-fée l’a transformé en princesse… Il faut tenter de le faire rentrer dans le conte ! S’il contemple les illustrations sans sourire, en patientant pour qu’on tourne la page, c’est qu’il n’est pas tout à fait rentré dedans. Mais si il alterne de votre regard aux illustrations, ou même mieux, qu’il vous touche ; ou fait semblant de tomber dans le vide avec vous, ou de vous prendre les cheveux pour en faire des rennes, ou de vous saluer pour vous remercier de l’avoir transformé en petit lutin… alors cela veut dire que ça y est, il est devenu un Elfe ou Célestine la souris, et qu’il a apprécié l’histoire qu’on lui a contée.

Surtout quand un enfant vient vous voir, il faut lui sourire, s’il vous prend la main, le laisser faire. Alors, il aura confiance en vous et vous demandera de lui lire le livre qu’il comptait vous demander de lire. Oui, quand les enfants ne savent pas à qui demander, ils testent. Ils se disent : « non, celui-là trop coincé, celui-ci, trop méchant ! Celui-là, beuh ! Trop louche ! Et celui-ci… il me va ! ».

Parfois, ces petits bambins se lisent les livres eux-mêmes, d’après les illustrations, ils s’inventent des histoires passionnantes. Ce qui arrive aussi, mais c’est plus rare, c’est quand les enfants viennent vers vous sans vous demander de lire un livre. Pourtant ils en ouvrent un devant vous et entreprennent de vous le lire, souvent en mimant. Alors, écoutez. C’est cela qui les rend heureux.

Petite recommandation : prévoir une tasse de tisane avec du miel pour APRES la lecture.

Line 11 ans.

Photo illustration article Line Van Enis

Le chocolat

Depuis quand mange-t-on du chocolat?
Il y a 3000 ans, les Aztèques faisaient déjà une boisson à base de graines de cacaoyer et d’épices.

Qu’est ce qu’un cacaoyer?
C’est un arbre sur lequel pousse des cabosses. Il pousse dans les pays chauds à l’ombre des bananiers.

Qu’est ce qu’une cabosse?
C’est le fruit du cacaoyer, il est de forme ovale. On le cueille et on l’ouvre en deux pour y prendre les graines.

Que fait on des graines?
On les recouvre de feuilles de bananier, elles fermentent pour devenir plus facile à digérer. Elles sèchent au soleil et deviennent brunes. On les appelle alors les fèves de cacao.

Que fait on des fèves de cacao?
Elles partent par bateau vers les fabriques de chocolat du monde entier.

Et ensuite?
A la chocolaterie, les fèves sont lavées dans d’énormes machines, avant d’être torréfiées. Il y a plusieurs étapes pour faire du bon chocolat.
Les éclats de fèves sont écrasés pour donner de la pâte de cacao, c’est très amère.
En pressant la pâte dans la machine, on obtient du beurre de cacao liquide et des tourteaux. Les tourteaux deviendront le chocolat en poudre du petit déjeuner.
La pâte de cacao et le beurre de cacao donnent des recettes à l’infini. Moi ce que je préfère c’est croquer dans un morceau de chocolat!

Livret réalisé par Malou de Madeincheztasoeur.com

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le poulain

 

Le poulain

La naissance:
La gestation dure 11 mois.
La jument cherche à s’isoler pour mettre bas. Le poulain né couvert
d’une poche. Il est mouillé alors, sa maman le lèche pour pas qu’il n’ait froid. Et aussi, pour lui donner son odeur.

Que mange-t-il?
Il tète sa maman, a 3 mois il commence à brouter et vers 6 mois, il sait se nourrir seul.

Pourquoi suit-il toujours sa maman?
Pour se cacher, il a peur de tout. La jument le rassure et le protège.

Le poulain sait-il s’amuser?
Il joue beaucoup à la bagarre. En jouant, il apprend à bien se comporter.

Quand devient-il indépendant?
Quand il arrête de téter sa maman entre un et deux ans.

Peut on le monter?
Entre 2 et 3 ans, on le prépare a être monté, c’est le débourrage.

Quand se termine sa croissance?
Elle se termine entre 5 et 7 ans.

livret réalisé par Malou de Madeincheztasoeur.com

La Patrouille de France

1/ Description

La Patrouille de France est la patrouille acrobatique de l’Armée de l’Air française. Elle représente notre armée à l’étranger.

Dès 1934, des escadres de voltige ont existé, à Etampes et d’autres villes.

Elle a un rôle officiel depuis 1953 et se trouve à Salon de Provence. Elle est composée de 9 pilotes et 35 mécaniciens.

P1410715

2/ Comment faire parti de la Patrouille de France ?

Il faut être pilote de l’Armée de l’Air, avoir fais 1500 heures de vol et être Chef de Patrouille.

Chaque année, 3 nouveaux pilotes intègrent la Patrouille de France, ils sont appelés « Schtroumpfs » en raison du vol de 1964 où des gouttelettes bleus sont entrées dans la cabine et ont peint le pilote.

P1410711

3/ Les avions Alphajet

La Patrouille de France vole sur des avions Alphajet depuis 1981. Avant, il y a eu 4 autres avions. C’est la premier avion construit ensemble par Dassault et Breguet.

Il décole en 700 mètres et atteint Mach 0.86 (vitesse du son, environ 1062km/heure) à 15 000 mètres.

La fumée sort derrière le réacteur gauche où la température varie de 650°c à 750°c pour obtenir des couleurs vives.

P1410710

 

Noah, 8ans

 

 

(Source des informations : Wikipedia.fr et Patrouilledefrance.fr)

(Credit photo : photos personnelles)

 

Le questionnaire de L’ABEILLE

a1.png

HISTORIQUE « Quelle est ton histoire, Lézabeille ? Et depuis combien de temps vis tu ? » : Il y a 17 000 ans que moi, Lézabeille l’abeille, et mes consœurs vivions en bonne intelligence avec la nature splendide et délicate. Nés il y a 100 millions d’années environ, quelque part en Europe et en Afrique, mes ancêtres appartenaient à l’espèce Apis mellifera, la plus utilisée pour produire du miel. Un tiers de la production agricole mondiale dépend de la pollinisation* réalisée gratuitement par….ben….nous, les abeilles !

VIE DANS LA RUCHE  « Y a-t-il des problèmes dans ta ruche natale ? » : Tu parles ! Notre reine-mère s’est arrêtée de pondre pendant trois semaines, alors qu’en temps normal, elle pond plus de 2 000 œufs par jour ! Nous avons donc été deux fois moins que d’habitude pour faire le ménage, prodiguer des soins aux larves, construire nos rayons, et, lorsque que le temps le permettait, sortir chercher le nectar*, le pollen* et l’eau indispensables à la colonie. Je suis à plat !

LES PRODUITS DE LA RUCHE ET SES VERTUS « A part le manger, le mettre dans les tisanes, ou sur le pain, à quoi sert le miel ? » : Il possède des vertus antiseptiques*, cicatrisantes, et anti-inflammatoires* que la médecine officielle redécouvre. On l’utilisait déjà dans l’Antiquité pour soigner les blessures, les maux de gorge et de ventre. Ma ruche est une véritable pharmacie ; gelée royale*, propolis*, et pollen ont des pouvoirs reconnus par la faculté*. On vante même aujourd’hui les bienfaits de mon venin. Mon miel, c’est du véritable Or, je vous le dis !

TRAVAIL DE L’APICULTEUR « Que fait l’apiculteur pour vous protéger ? » : Eh bien, voilà : au gré des saisons et des floraisons, notre apiculteur déplace notre ruche d’herbages en forêts pour varier nos repas. Et aussi il nous aide quand l’acarien venu d’Asie (personnage détaillé plus loin) nous attaque, notre apiculteur nous épouille au thymol*, une corvée dont il se passerait bien volontiers mais qu’il applique avec soin et précision. Mon apiculteur me loge aussi dans une ruche de bois non traitée chimiquement, à me soigner à l’homéopathie ou à la phytothérapie*, et à me laisser une réserve de miel pour passer l’hiver.

LES RAISONS DE LA DISPARITION PROGRESSIVE DES ABEILLES « Quelles sont les raisons de votre disparition ? » : La disparition de toutes mes consœurs  et moi ? J’ai peine à dire ce mot car il me fait pleurer de peur et de tristesse à la fois ! Bon, je me lance. Dans les régions où trop de haies et de jardins ont disparu du paysage, nous avons dû voler des kilomètres pour nous nourrir et beaucoup d’entre nous sont mortes d’épuisement. Les abeilles meurent aussi de faim parce que, dans certaines régions, les monocultures* ne nous fournissent plus assez de nourriture. Mais les cocktails de pesticides* nous exterminent plus que le reste. « Avez-vous des prédateurs ? » Ho que oui on en a ! Et vous en faites partie ! VOUS, les hommes ! Et les femmes ! Mais il y a aussi le varroa, un acarien venu d’Asie dans les années 80. Il vampirise nos ruchers ! Notre apiculteur a beau nous épouiller au thymol, il perd chaque année plus du quart de son cheptel ! Le frelon asiatique est aussi un tueur. Mais je me méfie plus des plantes devenues des poisons mortels depuis que vous les traitez avec des produits systémiques. En se diffusant dans toute la plante, les néonicotinoïdes* par exemple affaiblissent nos défenses immunitaires et attaquent notre système nerveux. Il suffit d’en prendre une quantité infime pour qu’on devienne dingue et tombe comme une mouche écrasée par une tapette à mouches ! Les pouvoirs publics ont reconnu la toxicité de trois molécules* ; l’imidaclopride, le thiaméthoxame et la clothianidine, qui appartiennent à la famille des néonicotinoïdes, insecticides les plus utilisés en agriculture et que l’on retrouve dans des dizaines de produits tels les Cruiser, Gaucho, le Poncho ou le Cheyenne. Les agriculteurs ne peuvent plus utiliser ces trois pesticides pour les semis de maïs, de tournesol et de colza. Mais des firmes spécialisées ont depuis mis au point des produits similaires.

a2

LES RAISONS DE LA DISPARITION PROGRESSIVE DES ABEILLES « Quelles sont les raisons de votre disparition ? » : La disparition de toutes mes consœurs  et moi ? J’ai peine à dire ce mot car il me fait pleurer de peur et de tristesse à la fois ! Bon, je me lance. Dans les régions où trop de haies et de jardins ont disparu du paysage, nous avons dû voler des kilomètres pour nous nourrir et beaucoup d’entre nous sont mortes d’épuisement. Les abeilles meurent aussi de faim parce que, dans certaines régions, les monocultures* ne nous fournissent plus assez de nourriture. Mais les cocktails de pesticides* nous exterminent plus que le reste. « Avez-vous des prédateurs ? » Ho que oui on en a ! Et vous en faites partie ! VOUS, les hommes ! Et les femmes ! Mais il y a aussi le varroa, un acarien venu d’Asie dans les années 80. Il vampirise nos ruchers ! Notre apiculteur a beau nous épouiller au thymol, il perd chaque année plus du quart de son cheptel ! Le frelon asiatique est aussi un tueur. Mais je me méfie plus des plantes devenues des poisons mortels depuis que vous les traitez avec des produits systémiques. En se diffusant dans toute la plante, les néonicotinoïdes* par exemple affaiblissent nos défenses immunitaires et attaquent notre système nerveux. Il suffit d’en prendre une quantité infime pour qu’on devienne dingue et tombe comme une mouche écrasée par une tapette à mouches ! Les pouvoirs publics ont reconnu la toxicité de trois molécules* ; l’imidaclopride, le thiaméthoxame et la clothianidine, qui appartiennent à la famille des néonicotinoïdes, insecticides les plus utilisés en agriculture et que l’on retrouve dans des dizaines de produits tels les Cruiser, Gaucho, le Poncho ou le Cheyenne. Les agriculteurs ne peuvent plus utiliser ces trois pesticides pour les semis de maïs, de tournesol et de colza. Mais des firmes spécialisées ont depuis mis au point des produits similaires.

b2

BIEN CHOISIR SON MIEL « Quels conseils nous donnerais-tu pour choisir du miel ? » : Méfiez-vous des miels bon marché. La plupart sont importés et ont été modifiés par des ajouts de sirop, de glucose* et d’eau, ce qui leur ôte à la fois qualité et saveur. Celui que je fabrique n’est pas seulement Made in France, pays très strict en matière de réglementation, il est aussi bio, j’insiste ; récolté à froid, non chauffé, et non mélangé pour préserver ses principes actifs et son intérêt nutritionnel.

« Avez-vous d’autre chose à nous faire savoir ? »  Peut-être que vous ne savez pas tout mais je pense que je vous en ai assez dit pour maintenant. Mais si vous avez une question, n’hésitez pas.

« Comment moi, personne sans connaissance exacte en abeilles, puis-je aider les abeilles ? » Disons que si vous voyez quelqu’un semer des produits chimiques dans sa pelouse, essayez de le faire cesser. Et si vous trouvez une abeille parterre, vivante mais pas très en bonne santé, ramenez-la chez vous et donnez-lui de l’eau, et du miel, dans un endroit ni froid ni chaud, et surtout, SURTOUT, laissez la fenêtre ouverte pour qu’elle puisse s’en aller dès qu’elle se sentira rétablie.

FIN

Petite présentation sur les abeilles rédigée (sélection de passages et synthèse) à partir d’un article tiré de « Culture Bio » (magazine gratuit des Biocoop, n°78, nov-déc 2014).

 

Glossaire :

  • Anti-inflammatoire : une inflammation est une façon pour le corps de se défendre en augmentant la température du corps (pour tuer les bactéries) et la circulation sanguine (pour apporter plus de sang pour mieux nettoyer la zone). Lorsque l’inflammation est trop importante par rapport à l’agression, on fait appel à des médicaments appelés anti-inflammatoire, pour par exemple diminuer la douleur.
  • Antiseptiques : désinfectant pour le corps (pour tuer les bactéries).

 

  • Défenses immunitaires : mécanisme de défense de l’organisme.
  • Faculté : dans une université, c’est un endroit spécialisé dans un enseignement (ici la médecine).
  • Gelée royale : est le produit sécrété par une glande du cerveau des abeilles ouvrières, entre le 5e et le 14e jour de leur existence. C’est une substance blanchâtre, à consistance gélatineuse, de saveur chaude, acide et très sucrée, qui constitue la nourriture exclusive de : toutes les larves de la colonie (jusqu’à leur 3e jour), des larves choisies pour devenir reines (jusqu’à leur 5e jour), et de la reine de la colonie durant toute son existence à partir du jour où elle quitte la cellule royale.
  • Glucose : sorte de sucre
  • Molécules : structure de base de la matière.
  • Monoculture : c’est la culture d’une seule espèce de plante (la polyculture c’est donc le contraire, plusieurs espèces de plantes).

 

    • Nectar : liquide sucré produit par les fleurs et butiné par les insectes et certains oiseaux
  • Néonicotinoïdes : variété d’insecticides agissant sur le système nerveux central des insectes.

 

    • Pesticides : produits répandus sur une culture pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles (terme rassemblant les insecticides, les fongicide pour les champignons, les herbicides, les parasiticides pour les vers parasites).
  • Phytothérapie : médecine qui guérit avec les plantes
  • Pollen : Eléments reproducteurs produits par les organes mâles (étamines) des plantes et qui peuvent être transportés par les insectes, les animaux ou le vent jusqu’aux organes femelles (pistil).

 

    • Pollinisation : c’est chez les plantes à fleurs, le transport du pollen des étamines sur le pistil qui renferme les ovules. La pollinisation sera suivie de la fécondation, c’est-à-dire de l’union des cellules mâles et femelles, et à la suite, les ovules se transforment en graines et le pistil en fruit.
  • Propolis : est un matériau recueilli par les abeilles à partir de certains végétaux. Cette résine végétale est utilisée par les abeilles comme mortier et anti-infectieux pour assainir la ruche.

Line VAN ENIS (10 ans)     le 18\11\2014

 

Montage vidéo – Le voyage des monstres

Bonjour,

j’aimerais vous présenter un film que j’ai fait avec l’aide de ma cousine, de mon petit frère et de ma maman il y a deux ans, en Bretagne, à l’île aux moines. J’avais 8 ans, ma cousine 7 ans et mon petit frère 6 ans.

J’espère qu’elle vous plaira.Les personnages sont fait avec de la patte à modeler et des formes en carton pour les yeux, les bouches… . Avec l’aide d’un petit studio que j’ai eu pour mon anniversaire il y a 2 ans, nous avons réussi à faire une petite vidéo avec les bruitages et les effets spéciaux. On a réussi à la faire en deux jours.

Justine, 10 ans

C’était très amusant de faire cette vidéo.

Diwan, 8 ans